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mardi, 29 janvier 2019

Un institut à renommée mondiale au CHRU.

C'est sur le territoire de Pont de Metz, à proximité du rond point de l'hôpital, que cet institut verra le jour.

 

SANTÉ

Les travaux de l’Institut Faire Faces vont enfin démarrer au CHU d’Amiens

Longtemps resté bloqué, le projet de centre de recherche sur la défiguration porté par le professeur Devauchelle, l’auteur de la première greffe partielle de visage en 2005 à Amiens, va se concrétiser en 2021. Investissement : 16 millions d’euros.

Par Gael Rivallain | Publié le 28/01/2019

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C’est l’une des annonces importantes faite ce lundi par Danielle Portal, la directrice générale du CHU d’Amiens-Picardie, à l’occasion d’un point presse sur l’activité de son établissement. L’Institut Faire Faces, le projet centre de recherche de référence européenne sur la défiguration, va enfin sortir de l’ornière. « Son ouverture est prévue en 2021, pour un investissement de 16 millions d’euros », a même pu préciser la directrice.

Ce nouveau bâtiment, qui doit être construit en contrebas du parvis du Centre hospitalier, s’étendra sur 4 500 m² de locaux de recherche et d’enseignement pluridisciplinaire. Avec bloc opératoire de chirurgie expérimentale, plateforme d’imagerie, robotique et ingénierie tissulaire, amphithéâtre, galerie d’expositions et d’autres espaces de recherche modulables.

L’idée de ce centre avait germé il y a une décennie de cela dans l’esprit du professeur Bernard Devauchelle, après la réalisation en 2005 par lui-même et son équipe de la première greffe partielle du visage à Amiens. Depuis, une trentaine de transplantations ont eu lieu dans le monde, tandis que la recherche a continué de progresser dans ce domaine.

Des enveloppes de crédits arrivaient à échéance

Bloqué ces derniers mois sur des questions de bouclage du budget de fonctionnement et de gouvernance, l’IFF sera finalement régi sous forme de Fondation de coopération scientifique, rassemblant autour de la table des partenaires publics, dont le Conseil régional, le CHU, Amiens métropole, l’Université (UPJV) et l’Université de Compiègne (UTC), mais également des acteurs privés, sur lesquels aucun détail précis n’est apporté pour l’instant.

Cette annonce va sonner en tout cas comme un soulagement pour le projet. Car la durée de validité de certaines enveloppes de subvention destinées à la construction et aux équipements, non consommées, arrivaient à échéance. Ceci sans compter que des appareils de recherche déjà acquis sont actuellement dispersés entre le CHU, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) en région parisienne et l’UTC à Compiègne.

15:10 Écrit par Le Dialogue Messipontin | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook | | | | | Pin it! | |  del.icio.us | Digg! Digg

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